JOUR 1 – TOKYO – 東京

Notre avion est à 12h20 à CDG. Nous sommes jeudi matin et presque plus rien ne peut nous arriver. Dans quelques heures, nous partons pour notre 3ème voyage au Japon, où plus précisément le 3.1.

Le 3.0 aurait du avoir lieu en mars 2011, pour les Sakura.

Tout était prêt, tout était quasiment payé et puis une certaine tectonique des plaques a ravagé la côte Est du Japon, a fait sauter la centrale de Fukushima et notre voyage nous a explosé à la figure, 15 jours pile avant de mettre le pied dans l’avion.

Alors cette fois-ci, nous n’avons pas fait d’annonce que nous y retournions. On verra quand on aura mis le pied sur le sol japonais.

Pour économiser sur le transport, nous avons choisi FINNAIR avec une escale à Helsinki. Bye bye Air France donc et ses vols direct.

Le trajet Paris- Helsinki se fait en A321, un avion de moyenne taille avec 2 rangées de 3. Ce n’est pas confortable, toute nourriture est vendue à prix d’or et les hôtesses sont loin d’être des modèles de délicatesse.

Les deux gros avantages de la compagnie finlandaise sont :

  1. Une escale de moins d’heure,
  2. Placée de surcroît sur le trajet le plus court pour aller au Japon

Le vol Helsinki-Tokyo se fait en A330-300 et c’est plutôt une bonne surprise : les rangées sont organisées en 2-4-2 et la place pour les jambes est convenable. Nous avions lu que Finnair était super radin sur la nourriture mais les plateaux sont corrects. Par la suite, par contre, si les boissons sont à volonté, vous devrez de nouveau payer pour manger.

Un vol tranquille, sans turbulences et sans dormir. Heureusement, la plupart des films ont une version française.

Une fois posés à Tokyo, pas de joie particulière, nous revenons dans un endroit familier, nous savons tout de suite ou prendre nos billets de Narita Express, ou trouver les quais, etc…

1 heure plus tard, nous arrivons à Shinagawa car nous avons, comme en 2009 pour notre 2ème voyage, choisi un hôtel à la station de Tamachi, tout au sud de la Yamanote Line.

2 avantages : C’est une position centrale pour partir indifféremment du côté d’Ueno ou du côté de Shinjuku et en plus Shinagawa à une station nous permettra de sauter rapidement dans le Shinkansen pour la suite du voyage.

Nous avons choisi donc le JAL CITY TOKYO et comme à chaque fois que vous vous présentez avant le check-in, vos bagages peuvent être gardés.

Là, coup de chance, la chambre est déjà libre : nous pouvons prendre une douche, embarquer le matériel photo et nous sommes partis ! Avec 3 jours et demi à peine dans la capitale, il ne faut pas traîner.

Lors de notre 2ème voyage en 2009, nous avions choisi de visiter le Jardin Korakuen. Ce jour-là, il faisait froid, pluvieux et tenir jusqu’au soir avec le manque de sommeil avait été un calvaire. Même quelques tours de Thunder Dolphin près du Tokyo Dome n’avaient pas réussis à nous secouer. C’est avec supplication que nous avions retrouvé notre lit à même pas 20h.

Autant dire que nous appréhendions cette journée d’arrivée. Pour ne pas avoir l’air d’invertébrés errant dans les couloirs du métro, nous avions décidé de nous faire sponsoriser par le liquide-gout-malabar-dans-une-canette-argentée-et-bleu (en plus clair, du taureau rouge).

Et puis cette fois, beau soleil et températures douces. Nous avions choisi Odaiba car en deux voyages déjà, nous n’avions vu que l’Oedo Onsen Monogatari.

Nous prenons la fameuse ligne aérienne Yurikamome line, et nous descendons à la station Odaiba-Kaihin-Koen, soit la première après avoir passé le Rainbow Bridge.

A la base, nous avions l’idée de traverser le pont à pied en partant « du continent ». Mais trouver l’entrée n’était pas facile, et le trajet s’annonçait pollué puisque les chemins piétons se trouvent sous le tablier.

A l’inverse, nous nous sommes promenés sur la plage pour aller jusqu’à l’entrée du pont côté île et nous avons emprunté le pont sur 500m, juste histoire de profiter de la vue et faire quelques photos.

Nous embrayons ensuite sur le centre commercial Palette Town pour nous restaurer et profiter ses illuminations de Noël.

Nous retrouvons avec plaisir le sens du service japonais, la politesse et le soin apporté à l’organisation des boutiques (y’avait même un Lego Store avec une multitudes de vitrines toute plus alléchantes les unes que les autres)

L’heure avance et en cette période au Japon, le soleil se couche tôt. Il faut donc un peu calculer nos déplacements pour essayer de se trouver dans un endroit sympathique pour profiter de « l’heure bleue », cette période de 20 à 30 minutes qui suit le coucher de soleil.

Nous empruntons la promenade centrale qui nous amène au Gundam Café et la reproduction du célèbre robot. Nous goûtons aux premiers attroupements de touristes. Un petit tour dans le centre commercial attenant mais malheureusement, il est encore beaucoup trop tôt pour profiter du spectacle.

Direction l’immeuble de la FUJI TV et son observatoire en hauteur. Malgré un petit coup de barre, nous pouvons profiter de la vue sur le Rainbow Bridge et faire des photos sur trépied.

La contemplation de la baie terminée, il nous reste à faire le World Trade Center, pour avoir cette fois un panorama sur la ville. Il faut donc retourner sur Tokyo mais la nuit est désormais tombée. Nous savons qu’il faudra ruser pour poser le trépied qui est interdit dans ce bâtiment et, comme nous avons déjà eu une belle vue, nous zappons le WTC.

Reste à trouver le dîner. Nous avons lu que deux endroits de Tokyo proposaient des petits restaurants sympathiques : Ebisu et Yurakucho. En revenant d’Odaiba, nous sommes plus près de la seconde option, que nous choisissons.

La particularité de Yurakucho est qu’il y a nombre de restaurants implantés directement sous la ligne de métro.

Nous marchons un peu et notre choix se porte sur le Robata Honten, un restaurant avec une vieille façade en bois noir reconnaissable et un intérieur qui ferait croire à une auberge. Nous nous installons au comptoir et nous pouvons choisir directement des assortiments parmi les plats qui se trouvent devant nous, dans des grands récipients.

C’est une cuisine simple mais excellente. Par contre, nous avons un peu abusé de la quantité et l’addition finit salée.

Nous repartons vers l’hôtel et là, surprise, alors qu’il est presque 22h, le fatal coup de bambou du au voyage n’est toujours pas là. Cela fait 32h que nous sommes réveillés et tout va bien (ou presque).

Nous en profitons pour faire un tour dans le quartier et grâce à quelques repérages Google Map faits en France à l’avance, nous nous dirigeons vers un coin presque désert de la baie ou nous pouvons photographier le Rainbow Bridge sous un angle inhabituel.

Nous retournons vers notre chambre pour procéder au rituel que nous observerons chaque soir du voyage : transfert des photos des trois appareils sur le disque dur du PC, copie sur une disque dur externe, enregistrement au dictaphone du contenu de la journée et visualisation de quelques éléments pour la journée suivante.

La première journée s’achève à presque minuit. Allons-nous ouvrir les yeux le lendemain au milieu de l’après midi ??

 Galerie HD : https://www.flickr.com/photos/61714042@N08/sets/72157649669904331/

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